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02.07.2008
Comme une histoire d'amour (25)
Sur cette question, je ne pus m'empêcher de pleurer, je me suis blottie dans tes bras pour me sentir rassurée. Tu m'as laissé donner libre cours à mon chagrin, ta main qui caressait mes cheveux, me donnait l'impression d'être consoler comme une petite fille...Stéphane fut aussi surpris que toi quand il m'a vu pleurer. Quand je repris confiance en moi, nous sommes allés nous installer dans le salon. A ma demande, Stéphane m'a servi un apéritif. J'ai bu quelques gorgées de porto avant de tout vous dire, à Stéphane et à toi. Je me sentais si idiote d'avoir aimé Luc aussi aveuglément. Tu ne disais rien, ta main posée sur la mienne me suffisait amplement. Alors que Stéphane était durieux à l'égard de Luc et ressentait très bien la douleur qui était en moi. Vous étiez les deux consolateurs les plus formidables qu'il soit.
Fabienne Rêve
Extrait de "Comme une histoire d'amour" (1991-1993)
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